DémocratIA
"Une époque formidable 2023" au révélateur de l'IA






"Une époque formidable 2023" au révélateur de l'IA
Une interrogation « sur la vie bonne et les valeurs qui la fondent », c’est-à-dire un périple intérieur, un voyage au fond de soi passionnant et insatisfaisant, une aventure dévorante et nécessairement inaboutie, au final une exploration de l’âme à l’issue de laquelle nous pouvons mesurer l’être que nous sommes à celui que nous aurions voulu être. Voilà ce qu’est l’éthique, que le généticien Axel Kahn, dans ce dialogue avec le journaliste Denis Lafay, met à l’épreuve des faits : libéralisme, capitalisme, Europe, démocratie, entreprise, progrès scientifique, intelligence artificielle, création artistique, écologie, mort, vie, spiritualité, guerre… Une lumineuse plongée dans son exigence d’être, qui constitue pour tout lecteur en cheminement éthique un exceptionnel éclairage. Axel Kahn est un scientifique, médecin généticien et essayiste français. Il a récemment publié Chemins (Stock, 2018).
« Préférons à la croyance l’imaginaire, la capacité à s’inscrire dans un récit sur le monde et à participer à son devenir. »« Pascal Picq invite l’homme, la société, l’entreprise à adopter les préceptes de Darwin qui fondent l’entrepreneuriat et l’innovation coévolutionnaires, seuls à même de provoquer le sursaut d’une civilisation tout à la fois asservie à un anthropocentrisme mortifère et sommée de s’adapter au monde qu’elle transforme. La condition pour qu’éclose une nouvelle éthique sociale et environnementale, pour que grandissent les nouvelles formes d’économie, pour qu’un nouveau récit, un nouvel imaginaire, une "synthèse créatrice" inédite, nimbent "l’avenir de tous". Alors, s’adapter et innover pour survivre, bâtir aujourd’hui sans obscurcir ou condamner demain, ne sera plus utopie. Mais pour cela, nous devons en premier lieu façonner un nouvel humanisme. » Denis Lafay
« Yves Michaud produit dans ces pages un examen implacable de la société et même de la civilisation contemporaines. Il estime la citoyenneté défigurée par l’accumulation de manquements, de lâchetés, d’inconséquences, plus ou moins sournois et délibérés, plus ou moins visibles et cyniques. Le cofondateur de l’Université de tous les savoirs déplore que notre société cède sous les coups insidieux du dépérissement des élites politiques et intellectuelles, du laxisme protéiforme, d’une autorité lézardée, d’une victimisation triomphante, d’une aseptisation de la liberté d’expression. Alors, rétrograde ou visionnaire ? Conservateur ou audacieux ? Réactionnaire ou courageux ? L’exploration intellectuelle et sociologique d’Yves Michaud est un peu de tout cela. » Denis Lafay.
On ne peut parler que d'emploi. Il faut parler de travail, de son résultat, visible ou non, de l'organisation des entreprises, du sens de l'activité et du projet d'entreprise. Il faut penser le travail dans un processus numérisé et mondialisé où les firmes peuvent être de plus en plus loin de chaque salarié. Or nous ne pouvons penser seuls ces enjeux et leurs effets déstabilisants. Il nous faut un patronat qui pense ces bouleversements, un Etat qui puisse aller au-delà de ses problèmes d'équilibre financier. Il nous faut des partenaires de révolution, un Etat qui réinvente la proximité avec ses agents, un patronat réformateur car c'est le monde qui change. Les salariés ont fait un chemin considérable, mais les patrons et les élus ?
Treize débats pour comprendre. Être bousculé, grandir. Et mieux décider. Il y a urgence; l'humanité est en danger. Elle est aussi espérance.
Ils sont sociologues, économistes, ou philosophes. Entrepreneurs ou élus politiques. Ils sont prêtres ou francs-maçons. Rescapé de la Shoah ou artiste. Sur la société, l'économie, l'entreprise, la politique, ils portent un diagnostic, affirment des convictions, proposent des perspectives qui, accueillis isolément ou amalgamés, offrent au lecteur matière à penser, à construire, à agir autrement. Ces vingt-deux auscultations scrutatrices, publiées en 2008 et en 2009 dans Acteurs de l'économie, ne constituent pas des modèles et n'aspirent pas à l'exemplarité; elles contribuent en revanche à éclairer précieusement notre compréhension du monde, de sa dimension la plus globalisée à son périmètre le plus intime, celui de l'introspection. Surtout, elles ont pour objet de déranger notre conscience, de remuer notre sens de la responsabilité, de nourrir notre devoir de faire au moment où la planète et l'individu font face au défi de cohabiter, d'assurer une coexistence pérenne, équilibrée, harmonieuse. Et humaine.