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Jean-Louis Backès

    Boris Godunow
    Théogonie et autres poèmes suivi des Hymnes homériques
    • Der Stoff vom »falschen Demetrius«, der sich als russischer Thronfolger ausgab, 1605 nach dem Tod des Zaren Boris Godunow in Moskau einzog und dort gekrönt wurde, regte schon Schiller zu einem Drama an. Puschkin gestaltete ihn in seinem Schauspiel Boris Godunow (1825) aus dem Geist und im Stil Shakespearescher history plays zu einer mitreißenden Szenenfolge über die Verlockung der Macht, über Ohnmacht und Wankelmut des Volkes. Nach dem Text von Puschkin schrieb Mussorgskij 1868-71 seine gleichnamige Oper.

      Boris Godunow2018
      3,6
    • "Homère et Hésiode ont donné aux dieux leurs noms." Voilà ce que pensait Hérodote, quelques siècles après la mort des deux poètes. De fait, c'est dans la Théogonie, dans les hymnes homériques que les petits Grecs, pendant des siècles, ont appris ce qu'il fallait savoir des Immortels. Cette poésie religieuse n'est pas une poésie sacrée. Pas de vérité révélée. Pas de dogmes. Des récits qui se développent librement. Les divinités sont d'abord des figures lumineuses qui, soudain, apparaissent. Elles ne sont pas encore entravées par des allégories. Hésiode a rencontré les muses. Il a vu les dieux. Il sait que son art, comme le leur, contribue à l'ordre du monde. "Cosmos" veut dire à la fois "monde" et "ordre". Ordre fragile. Le poète, comme les Olympiens, résiste au chaos qui toujours menace. Il a soin de la justice. Il a soin de la musique.

      Théogonie et autres poèmes suivi des Hymnes homériques2001
      3,8