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– La justice et la vengeance, cela fait deux. Nous ne sommes pas payés pour assouvir des haines personnelles mais pour défendre la justice. Je regrette que vous ayez semblé l'oublier. Le commissaire ouvrit la porte du bureau : – Jorasse ! Au policier qui se présentait, il ordonna : – Prenez ma voiture et reconduisez Mademoiselle chez elle, rue Chazière. À la personne entre les mains de laquelle vous la remettrez, vous direz que Mlle Fulvie Sancourt ne doit quitter Lyon sous aucun prétexte et sans mon autorisation. C’est bien compris ? – Compris, monsieur le Commissaire. – Alors, filez ! Lorsqu’elle fut partie, B.B., avant de quitter à son tour le bureau de son adjoint, crut bon de remarquer : – Si cette fille-là a tué quelqu’un, je veux bien manger mon chapeau ! (Club des Masques # 215, Les Maîtres du roman policier, de l’aventure et du mystère !).
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Félicité de la Croix-Rousse, Charles Exbrayat
- Sprache
- Erscheinungsdatum
- 1985
- Einband
- (Paperback),
- Buchzustand
- Gebraucht - Gut
- Preis
- 1,39 €inkl. MwSt.
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- Titel
- Félicité de la Croix-Rousse
- Sprache
- Französisch
- Autor*innen
- Charles Exbrayat
- Erscheinungsdatum
- 1985
- Einband
- Paperback
- Seitenzahl
- 184
- ISBN10
- 2702411940
- ISBN13
- 9782702411940
- Reihe
- Kategorien
- Schlagwörter
- Psychologische Thematik, Krimi, Beziehungen, Soziale Probleme, Krimi-Reihe
- Beschreibung
- – La justice et la vengeance, cela fait deux. Nous ne sommes pas payés pour assouvir des haines personnelles mais pour défendre la justice. Je regrette que vous ayez semblé l'oublier. Le commissaire ouvrit la porte du bureau : – Jorasse ! Au policier qui se présentait, il ordonna : – Prenez ma voiture et reconduisez Mademoiselle chez elle, rue Chazière. À la personne entre les mains de laquelle vous la remettrez, vous direz que Mlle Fulvie Sancourt ne doit quitter Lyon sous aucun prétexte et sans mon autorisation. C’est bien compris ? – Compris, monsieur le Commissaire. – Alors, filez ! Lorsqu’elle fut partie, B.B., avant de quitter à son tour le bureau de son adjoint, crut bon de remarquer : – Si cette fille-là a tué quelqu’un, je veux bien manger mon chapeau ! (Club des Masques # 215, Les Maîtres du roman policier, de l’aventure et du mystère !).





