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Alphonse Boudard

    L´hospital une hostobiographie
    Madame... de Saint-Sulpice
    Mourir d'enfance
    La Méthode à Mimile
    Helden auf gut Glück
    Helden auf gut Glück
    • Les Métamorphoses d'Alphonse

      • 812 Seiten
      • 29 Lesestunden

      Ce livre révèle un Boudard plus personnel, sensible et révolté, un écrivain français remarquable. Dans Mourir d’enfance, il évoque ses années de jeunesse et sa relation avec sa mère, ce qui lui vaut le Grand Prix du roman de l’Académie française en 1995. Avant sa mort en 2000, à soixante-quatorze ans, il publie L’Etrange Monsieur Joseph (1998), un portrait d’un personnage singulier rencontré en prison, un ferrailleur juif mêlé aux nazis, naviguant entre la Gestapo et l’armée des Ombres durant la guerre. Ces deux ouvrages, accompagnés de La fermeture, consacré aux maisons closes et paru en 1986, sont réunis en un seul volume. Ce triptyque offre une vision cohérente de la période marquante allant de l’avant-guerre à l’après-guerre, en passant par l’occupation, où Boudard traverse des univers variés, de la Résistance à la pègre. Sous les traits du romancier, du biographe et de l’historien, il fait revivre un monde disparu et impose son talent, caractérisé par une gouaille, une truculence et une inventivité verbale rares.

      Les Métamorphoses d'Alphonse2011
    • Chère visiteuse

      • 416 Seiten
      • 15 Lesestunden

      Elle, Hortense de Wilfried, c'est une grande dame de l'aristocratie, épouse d'un richissime banquier. Elle est encore belle aux approches de la cinquantaine. Durant plus de trente ans elle a collectionné les amants de son grand monde: les artistes, les champions et les princes. Dans les années 50, elle décide, sur les conseils d'un prêtre, de renoncer à sa vie facile et de retrouver la foi de son enfance par les chemins de la charité. Mais le Démon lui réserve une surprise de taille. La tentation a trente ans, des yeux bleus qu'on dit miroir à putes en argot, c'est le plus séduisant des voyous. Une vedette de la prison. Casier judiciaire de braqueur, voleur toutes spécialités, et surtout roi de l'évasion. C'est pourquoi ce Gilles Dastel est dans une cellule de force où la comtesse de Wilfried vient le visiter pour sauver son âme. Et c'est elle qui va la perdre, son âme.

      Chère visiteuse2000
    • Madame... de Saint-Sulpice

      • 307 Seiten
      • 11 Lesestunden

      A l'ombre des hautes tours de l'église Saint-Sulpice règne Madame. Tailleur strict, chemisier blanc, broche ornée de petits brillants... On la dirait presque sortie de la messe de onze heures. Comme une mère supérieure, elle veille sur ses ouailles. Une éducation au Couvent des Oiseaux, ça aide pour tenir une des " maisons " les plus curieuses de Paris. Surtout quand Monseigneur vient spécialement y entendre une confession d'un genre particulier, ou y recevoir un juste châtiment. Madame Blandine mène l'Abbaye, comme on appelle son établissement, avec la poigne de fer d'une " abbesse " hors pair. Et elle a écrit, Madame Blandine, après la fermeture des maisons en 1946, quand elle a pris sa retraite sur la Côte. Elle a tout raconté, à sa manière chaste de pensionnaire modèle. Des cahiers entiers de souvenirs qu'elle a laissés à un commissaire de la Mondaine...

      Madame... de Saint-Sulpice1996
    • Mourir d'enfance

      • 252 Seiten
      • 9 Lesestunden

      Qui est cette " jolie dame parfumée de la ville " qui, brusquement, fait irruption dans la ferme du Loiret où le petit Alphonse est élevé par de modestes paysans ? Quelle est cette femme charmante et vive, mais presque toujours absente du domicile parisien où l'adolescent habite avec sa grand-mère, et qui n'apparaît que furtivement au bras d' "oncles " toujours nouveaux ? Imprévisible, à la fois proche et lointaine, elle ne fera pourtant jamais défaut à Alphonse ; mais jamais, non plus, la mère et le fils ne parviendront à se parler vraiment...Avec son regard acide, son invention verbale, sa mélancolie aussi, Alphonse Boudard évoque le monde disparu de sa jeunesse. Au fil du récit, il laisse s'exprimer une émotion de plus en plus forte. On connaissait le Boudard de la langue verte et de la verve populaire, ce livre révèle un Boudard plus personnel, sensible et révolté - un magnifique écrivain français.

      Mourir d'enfance1995
    • La Méthode à Mimile

      L'argot sans peine...

      Ah, c'était le bon temps ! Malgré mes déboires, malgré la cerise qui me poursuivait de ses saveurs aigres-douces, le ciel était bleu, le Beaujolais était nouveau, les dames étaient pimpantes et le chibre " toujours prêt ", comme le boy-scout de la légende. Sans en avoir l'air, je vous ai donné votre première leçon d'argot, tout en vous faisant toucher du doigt une vérité première : l'argot, tel le latin, brave l'honnêteté. Alphonse Boudard L'argot était à l'origine le vocabulaire très protégé (Les Ballades du jargon du pauvre François nous restent indéchiffrables) de la corporation délinquante. Ce l'était encore au début du XIXe siècle. Ce ne l'était déjà plus dans les années 1900, âge d'or de l'argot classique. L'argot est avant tout un instrument de plaisir. Ce plaisir du texte dont parle Roland Barthes, le lecteur le trouvera à chaque page de La Méthode à Mimile. Jacques Cellard.

      La Méthode à Mimile1990
      4,0
    • L' éducation d'Alphonse

      • 296 Seiten
      • 11 Lesestunden

      L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du Café du pauvre et du Banquet des Léopards. Drôle, toujours émouvant, croustillant...écrit au fil des métaphores les plus inattendues.

      L' éducation d'Alphonse1987
    • La Cerise

      • 442 Seiten
      • 16 Lesestunden

      Beaucoup de gens ignorent que la cerise c'est la guigne, la poisse, la malchance. Une vieille pote à moi, ma chère compagne, mon amoureuse folle que je retrouve à tous les coins de rue de mon parcours. Si elle me colle au train, la salope ! me saoule, m'ahurit ! Toujours là, fidèle à tous les rendez-vous ! Fidèle comme un chien, fidèle comme la mort. J'ai beau faire, toucher du bois, me signer, éviter l'échelle par en dessous, j'arrive pas à l'exorciser. Elle me sourit en code pénal, me roule des patins aux bacilles, me fait des caresses au bistouri, m'envoie pour ma fête des bouquets de flicailles, d'huissiers, des billets doux papier bleu. Même aux brêmes j'ai rarement beau schpile, j'ose plus les toucher, je m'écarte des tripots. Rien à chiquer, je suis vu, je suis pris. C'est ça la Cerise, l'existence entre chien et loup, entre deux douleurs, entre deux gendarmes. Alphonse Boudard

      La Cerise1987
    • La fermeture

      13 avril 1946, la fin des maisons closes

      • 345 Seiten
      • 13 Lesestunden

      345pages. in8. Cartonné jaquette.

      La fermeture1986