Under Xi Jinping, China has embarked into more aggressive gray zone tactics and operations, especially in the South China Sea and the Taiwan Strait. While this new assertiveness has intensified the likelihood of military crises, especially with the United States, Xi has been keen to remain under the threshold of war. Can this strategy succeed?
Le partenariat entre la Tanzanie et la Chine a évolué depuis les années 1970, avec un commerce bilatéral accru, mais il a perdu son exclusivité d'antan. Aujourd'hui, la Tanzanie navigue entre la concurrence sino-américaine et d'autres puissances, adoptant une "stratégie de couverture douce" pour défendre ses intérêts.
Le développement économique rapide de la Chine, sa modernisation militaire, et ses passions nationalistes croissantes semblent inéluctablement mener à un conflit armé. Les tensions sont exacerbées par les revendications de Pékin en mer de Chine du Sud, le différend territorial avec le Japon sur les îles Senkaku (Diaoyu), et la détermination de Xi Jinping à réunifier Taiwan. Ces éléments constituent des sources potentielles de conflit, avec des prévisions d'affrontement militaire dans le détroit de Formose où la Chine pourrait émerger victorieuse. Actuellement, le gouvernement chinois utilise de plus en plus les « zones grises » entre paix et guerre, une stratégie qui s'est étendue à la frontière sino-indienne depuis 2020. Cela permet à l'Armée populaire de libération (APL) et à d'autres agences de sécurité d'améliorer leur capacité de projection de forces et leur préparation au combat. Toutefois, les conséquences d'une guerre ouverte, non seulement avec les États-Unis, sont considérables. Cela pousse l'APL à envisager des « opérations extérieures » plus limitées. Ainsi, bien que les passions humaines soient imprévisibles et que des crises militaires puissent survenir, la dynamique actuelle semble orienter la Chine et les États-Unis vers une nouvelle forme de guerre froide plutôt qu'un conflit armé direct.