Readers Digest Auswahlbücher
Puma. Einst ein Sommer. Eine Manz Normale Familie. Der Küreisdieb
- 510 Seiten
- 18 Lesestunden







Puma. Einst ein Sommer. Eine Manz Normale Familie. Der Küreisdieb
Les aventures de Romain Fougères, imprimeur auvergnat, qui décide à sa retraite de transmettre son savoir en tant que bénévole. Romain Fougères, Auvergnat né en 1927, fut élevé à la dure par sa pittoresque grand-mère Léonie, sacristine, lavandière et tuyauteuse de coiffes. Après leur cohabitation intergénérationnelle, riche en scènes de vie cocasses, Romain travailla dans l'imprimerie du journal La Montagne et exerça son métier avec passion quarante années durant. Fort de son expérience d'" homme de lettres ", d'une vie sentimentale et familiale bien remplie, Romain décide à l'heure de la retraite d'occuper les belles années qui lui restent à vivre. Une nouvelle existence commence. A partir d'un sujet très actuel, c'est toute une philosophie de la vie, faite de sagesse et de générosité, que nous enseigne Jean Anglade avec Le Semeur d'alphabets.
Chaumont-sur-Dorette, au cœur de l'Auvergne. Pas plus de quinze paroissiens l'hiver, mais quand vient juillet, c'est l'effervescence et la cohue au hameau : la colo est de retour ! Deux gros autocars rouges venus de Montpellier libèrent une troupe de gamins et de gamines de toutes les couleurs, un peu délinquants, solidement encadrés par Monsieur Jo, que tout le monde est content de revoir.Luce, douze ans, attend ce moment avec impatience. Elle attend surtout Monsieur Jo, dont elle est secrètement amoureuse. Mais comment imaginer que ce jeune homme au cœur pur, avec sa guitare et sa casquette américaine, est un prêtre ?
Le secret du dernier des poilus Regis Feraz (on dit Fera, non point Feraz car Regis est d'origine savoyarde et le z ne se prononce pas), est le dernier de nos poilus, le der des ders. Ancien eclusier a Clos du May sur le Canal lateral a la Loire, il n'est Bourbonnais, certains disent Bourbonnichon, que d'adoption.Qu'il le veuille ou non Regis Feraz est devenu un heros. On voudrait d'ailleurs l'honorer, recueillir de sa bouche un ultime temoignage.Mais le centenaire passe pour un peu bredin, pour un peu fou du cerveau, car depuis des annees il ne veut plus entendre parler de la Grande Guerre.Seule Leone sait de quel souvenir indicible son grand-pere veut se garder. Au journaliste venu pour le rencontrer elle est prete a le reveler. Mais pour ce faire, il faut commencer par le commencement...Sans jamais se departir de cette ironie tendre qui fait notre delice, Jean Anglade nous entraine alors sur les pas d'un enfant de la Patrie, ballotte par l'histoire et emporte dans les cruautes d'un siecle meurtri par la folie des hommes."- Vous avez raison. Tout le monde a un grain de folie. Parfois deux. Parfois trois." " Jean Anglade, conteur de toutes formes d'humanite et d'inhumanite, de toutes formes d'heroisme et de folie, a un sens de l'episode, du rythme, de la psychologie des relations proprement eblouissant. "Bruno Frappat - "La Croix""
C'est au travers d'un pays, l'Auvergne, de la ferme paternelle, que notre Baptiste, " Sang de chou " comme le surnomment ses camarades, apprend à connaître la vie. Mais ce monde si paisible se transforme avec les années qui passent. Il faut quitter la vieille demeure, oublier la fraternité animale, oublier le temps rythmé par le soleil... pour la ville, l'horloge, l'électricité et la TSF... Pire, il faut se résigner à la guerre, à une nouvelle vie, à une nouvelle patrie. Mais l'Auvergnat n'oublie pas son passé et ses racines. Même s'il confond désormais le succulent potiron avec l'indigeste coloquinte, il reste le " bougnat ". S'il est philosophe, ce sont les animaux qui sont les inspirateurs de sa sagesse. Il voit les hommes comme eux, tous différents mais tous semblables, unis par la terre.
En Auvergne, à Thiers, tout au long du XXe siècle, les souvenirs de la famille d'Henri, fils d'un père kabyle et d'une mère auvergnate. En 1920, l'arrivée à Thiers, au cur du pays auvergnat, d'Ahmed, un jeune Kabyle tout juste démobilisé, ne passe pas inaperçue. Employé dans une usine de couteaux, il y rencontre sa future épouse, prénommée Joséphie. Malgré les réticences de la famille de la jeune femme, un bel amour va naître entre ces deux êtres aux vies et aux cultures si différentes. Ce sera ensuite la naissance d'Henri, dit Crocus en raison de l'étonnante couleur de ses cheveux. Celui-ci choisira la noble profession de clown indépendant, appliquant au mieux ce constat de Molière : " C'est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens. " Avec sa verve et son humour, Jean Anglade fait le beau récit d'une vie simple et celui de sa ville, la cité des couteaux où coule la Durolle, nous offrant au passage une belle leçon de tolérance.
Fontgiève, le "Petit Cayenne", un quartier populaire de Clermont-Ferrand. C'est là que se trouve l'hôtel-restaurant du Grillon vert. Sous le regard bienveillant de ses propriétaires, on y croise des clients bien singuliers : monsieur Maxime, le proxénète, monsieur Aussoleil, l'allumeur de réverbères, Jean Desvignes, l'accordéoniste qu'on dit fou comme une chèvre, ou encore Amandine, l'institutrice chauve qui se cherche un troisième mari... Tout ce petit monde crie, pleure, hurle, se lamente, tape la manille, rit, vit et meurt. C'est la vie de l'entre-deux-guerres en Auvergne, et ça pétille comme du champagne !
Adrien Rouffiat n'en croyait pas ses yeux ! Ce samedi 12 juin 1943, lorsque ses grands-parents avaient attelé l'âne Batistou pour descendre à la ville chercher un petit réfugié marseillais, il s'était réjoui à l'idée d'avoir bientôt un compagnon de jeu. Et voilà qu'au lieu d'un garçon, on lui ramenait une fille ! Une drôlette de neuf ans, maigrichonne, maniérée, qui causait avec un drôle d'accent et portait un nom impossible : Zenaïde Pujol ! Mais peu à peu le petit paysan auvergnat se laisse apprivoiser par la jolie citadine. C'est ainsi, l'amitié ne se commande pas. Et l'amour encore moins... Et bientôt, les deux enfants prient ensemble pour que la guerre ne finisse jamais... À travers cette belle histoire d'amour, tendre et fragile comme l'enfance, Jean Anglade nous entraîne à la découverte de sa terre natale, l'Auvergne, avec ses montagnes, ses coutumes, son langage. Un grand roman du terroir, vivant et chaleureux.