La bicyclette bleue
Lektüre
Diese Autorin wird manchmal als „Hohepriesterin der französischen Erotikliteratur“ bezeichnet. Ihre Werke, die oft als „anstößig“ gelten, führten zu Zensur, Strafverfolgung und hohen Geldstrafen, doch sie blieb eine überzeugte Verteidigerin kontroverser Ausdrucksformen. Sie veröffentlicht und schreibt furchtlos provokatives Material und hat sich damit eine einzigartige Nische in der französischen Literatur geschaffen. Ihr literarisches Erbe ist geprägt von mutigem Trotz und kompromissloser Erkundung.







Lektüre
Régine Deforges' Erzählungen entführen auf die Antillen, nach Hongkong, Griechenland, Spanien, Italien und in die französische Provinz. Sie erforscht unerschrocken die Vielfalt und Freude erotischer Abenteuer.
In dieser Sammlung erotischer Variationen begleiten die Leserinnen und Leser die Autorin auf Streifzügen durch Paris. Dabei treffen sie auf dreizehn Pariserinnen unterschiedlichen Alters und Herkunfts, die in den Sog ihrer erotischen Fantasien geraten und aufregende Abenteuer erleben.
Le 25 mai 1827, Aimée Millot, "la Bergère d'Ivry", est assassinée, à l'âge de dix-neuf ans, par un amoureux éconduit. Pris de remords, Honoré Ulbach se rend à la police et est guillotiné le 10 septembre suivant. Témoin de l'exécution, Victor Hugo, inspiré par ce fait divers, commence aussitôt à écrire Le Dernier Jour d'un condamné, qui paraît en 1829, et marque le début de son combat contre la peine de mort. Passionnée par la puissance créatrice du jeune Hugo et son engagement contre le crime légal, Régine Deforges revisite, dans ce roman inachevé, un fait divers historique qui fit grand bruit. Elle nous entraîne dans le Paris du xixe siècle, à la rencontre de Victor Hugo, de sa femme Adèle, de Lamartine, de Chateaubriand, de Sainte-Beuve... ou encore, avec Juliette Drouet, à la première d'Hernani.
« On connaissait le Boudard de la langue verte et de la verve populaire, ce livre révèle un Boudard plus personnel, sensible et révolté, un magnifique écrivain français », concluait la quatrième de couverture de Mourir d’enfance, le « roman » dans lequel Boudard, plus personnel que jamais, évoquait ses années de jeunesse et ses relations avec sa mère. Le jury de l’Académie française fut du même avis que l’éditeur et lui décerna pour ce livre son Grand Prix du roman en 1995. Avant de disparaître, en 2000, à l’âge de soixante-quatorze ans, Alphonse Boudard devait encore publier un livre aux Editions Robert Laffont, L’Etrange Monsieur Joseph (1998), portrait d’un personnage hors-norme qu’il avait rencontré en prison, ferrailleur juif, embrouilleur professionnel, pourvoyeur de métaux pour les nazis, voguant de façon ambiguë durant la guerre entre la Gestapo et l’armée des Ombres. Aujourd’hui, ces deux ouvrages auxquels s’ajoute La fermeture, paru chez Robert Laffont en 1986 et consacré aux maisons closes (« J’ai toujours vécu avec ces histoires de bordel en toile de fond, disait Boudard, parce que ma mère se défendait comme ça »), sont réunis en un seul volume. Ce triptyque forme un ensemble cohérent, qui reflète le regard que Boudard jetait sur cette période si marquante, de l’avant-guerre à l’après-guerre en passant par les années d’occupation, période durant laquelle il a lui-même traversé des univers aussi distincts que ceux de la Résistance et des Forces françaises libres d’un côté, de la pègre, de la prostitution et de la prison de l’autre. Sous le triple visage du romancier, du biographe et de l’historien, Alphonse Boudard fait revivre un monde disparu et impose son talent, celui d’un écrivain à la gouaille, à la truculence, à l’invention verbale rares.
Le lecteur du Nouveau Testament ne cesse de s’interroger sur les multiples personnages dont la destinée croise, à un moment ou à un autre, à l’occasion d’un miracle, d’une fête, d’une mise à l’épreuve ou d’une expiation, le chemin de Jésus : si les Écritures nous précisent en général qui ils sont, d’où ils viennent, rien n’est dit en général de ce qu’ils sont devenus.Ainsi de la « femme adultère », Deborah, en fait une adolescente fort bien éduquée par son père, scribe, qui l’a mariée à un vieillard de ses amis, scribe lui aussi et quasi impuissant. Elle fuit le toit conjugal et, éconduite par son père, par sa tante, se cache auprès de son cousin Philippe à qui la lient de tendres sentiments. Découverts alors qu’ils n’ont rien commis de répréhensible, l’un ne doit son salut qu’à la fuite, l’autre est condamnée à être lapidée, malgré ses dénégations, pour avoir trompé son époux. C’est alors que Jésus survient et prononce la fameuse phrase salutaire : « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ! »C’est là que la romancière prend le relais de l’évangéliste pour suivre Deborah, mêlée aux disciples, compagne de Marie et Marie-Madeleine, complice des Zélotes dans leur guérilla contre les Romains, enjeu amoureux entre Philippe ,le fidèle cousin, et Marcus, le beau centurion, elle dont l’ineffable grâce fait, dans ce monde d’hommes, une innocente tentatrice de tous les instants.
En 1966, François Tavernier, ambassadeur français en Amérique latine, est chargé de retrouver Klaus Barbie en Bolivie. Léa le protège d'une tentative d'assassinat orchestrée par des exilés nazis. Avec David Lévy, un ancien légionnaire, François se rend dans le sud de la Bolivie, en pleine guerre de guérilla.
Ironie, érotisme, noirceur, gravité se côtoient dans ces histoires toujours pleines d'humanité et dont le point commun, s'il fallait en trouver un, serait l'errance. Histoires à coucher dehors : le titre a surgi un soir au milieu d'une réunion, nous séduisant par son côté équivoque qui permettait d'aborder le problème du logement sans pour autant sombrer dans le misérabilisme. Faire un livre pour l'association Droit au logement avec des nouvelles qui parleraient d'exclus (mais pas seulement), et surtout d'amour au sens le plus large possible. Aussitôt dit, aussitôt fait...
Das Schicksal der schönen französischen Winzerstochter Lea in den Kriegsjahren 1944/45. (Fortsetzung von äDas blaue Fahrradä und äDie weisse Lilieä)