Une comédie familiale
- 356 Seiten
- 13 Lesestunden
Comédie familiale douce-amère ayant pour cadre Bruxelles et s'attachant à explorer la vie intérieure de personnages anticonformistes.





Comédie familiale douce-amère ayant pour cadre Bruxelles et s'attachant à explorer la vie intérieure de personnages anticonformistes.
A Bad-Godesberg, petite ville allemande sur les bords du Rhin, la maison de conte de fées est encore tout ornée des décorations de Noël et peuplée de cris et de pleurs d’enfants. Dans cette demeure toujours imprégnée de la présence de sa fille, Agnès prend vraiment conscience qu'elle ne reverra plus jamais Elisabeth, morte dans un accident de voiture et qu’entre la mère et la fille la communication est définitivement rompue. [babelio.com]
„Aber macht man sich nicht bereits einer beleidigenden Einschränkung schuldig, indem man Schach ein Spiel nennt?“ Stefan Zweig, „Schachnovelle“, 1942"
Dans les locaux de l'ambassade de France à Moscou, il existe une pièce appelée "la chambre sourde". On peut y parler en toute sécurité, à l'abri de micros indiscrets. C'est là que, chaque matin, Gabriel Verlet, jeune et brillant ambassadeur, réunit ses collaborateurs. Dix-sept ans plus tôt, cette chambre n'existait pas, Gabriel était alors en poste à Moscou, et venait d'y rencontrer celle qui allait devenir sa femme, Tatiana, une Russe blanche, qui travaillait comme lui à l'ambassade. A cette époque le KGB écoutait les diplomates étrangers et constituait sur eux des dossiers. Qu'apprend-on si on a la chance dix-sept ans plus tard, comme Gabriel, d'avoir accès par des moyens détournés à son dossier ? Pour s'être posé la question, cet homme remarquable, toujours amoureux de sa femme, revivre les débuts de sa passion pour elle et découvrira la vérité sur son bonheur conjugal. Il apprendra aussi qu'on ne doit pas accorder trop de crédit à sa mémoire, et que les hommes les plus lucides peuvent être sujets à l'aveuglement.
„Nitchevo“: Diese drei Silben bedeuten „nichts“. Der Ausruf drückt Resignation, die fatalistische Akzeptanz des Schicksals und letztlich die Hartnäckigkeit aus, zu leben. Dies gilt für die drei Generationen, deren Geschichte in diesem Buch erzählt wird, von der Oktoberrevolution 1917 bis zum gescheiterten Putsch im August 1991. Drei Generationen von Frauen, drei Heldinnen, Marina, Nadia und Natalia, sorgen abwechselnd für das materielle und moralische Überleben der Menschen, während Krieg, Gefängnis oder Tod die Männer entfernen und zerstreuen. Ihre Porträts ermöglichen einen Einblick in die russische Seele, die dem triumphierenden und späteren verfallenden Kommunismus gegenübersteht. Ihre unterschiedlichen, teils antagonistischen Schicksale beleuchten das innere Versagen eines Systems, das über drei Viertel eines Jahrhunderts seine Umarmung und Bedrohung über die Welt legte. Eine historische und menschliche Freske, die 1994 mit dem Prix des Libraires ausgezeichnet wurde.