" Tout bien pesé, cette prison en valait une autre. Patricia était faite pour les longues fidélités. Elle aimait ce qui dure. Dans cette demeure, elle discernait moins une habitation qu'une pensée, et c'est elle qui lui importait. Le feu pouvait bien détruire ces pierres, ou l'eau, ou la pioche des démolisseurs, elle n'en éprouverait nul chagrin ; Pas davantage de la joie. Elle trouverait une autre pensée, elle s'inventerait une difficulté nouvelle. Ses pensées à elle lui arrivaient toujours à travers un regard. Elle ne croyait, comme les humbles, qu'aux idées qui s'incarnent. "
Michel del Castillo Reihenfolge der Bücher
Michel del Castillo befasst sich mit Themen der Identität und Entwurzelung, die aus seinen tiefgreifenden persönlichen Erfahrungen schöpfen. Sein literarischer Ansatz ist maßgeblich von einflussreichen Schriftstellern geprägt, was zu tiefgründigen psychologischen Charakterstudien und philosophischen Betrachtungen führt. Mit seiner ausgeprägten erzählerischen Stimme untersucht er komplexe menschliche Beziehungen und die anhaltende Suche nach Zugehörigkeit.






- 1999
- 1999
Ni biographie, ni essai critique, ce livre est un hommage tant à la femme qu'à l'écrivain et, au fil des lectures, retrace la vie et l'influence qu'a eue Colette tant sur lui-même que sur la France littéraire. Prix Femina essai 1999
- 1998
Aprs̈ ##Rue des Archives## (1994) o ̮la qut̊e de sa mr̈e, l'črivain espagnol retrouve son pr̈e. Un livre impressionnant vu la situation sentimentale trs̈ forte qui y est dčrite. Un face ̉face douloureux plac ̌sous le signe du pardon impossible
- 1995
Strasse der Erinnerung
- 395 Seiten
- 14 Lesestunden
- 1994
- 1991
Une femme en soi
- 396 Seiten
- 14 Lesestunden
Le tournage d' Une femme en soi va-t-il enfin commencer ? Combien de mois d'écriture, de versions différentes du scénario, de repérages éprouvants et minutieux de Marseille à Barcelone avant de pouvoir dire "moteur", "on est prêt..." ? Est-on prêt ? Combien de films Jean-Pierre Barjac a-t-il réalisés avant d'oser entreprendre celui qui doit apporter un dernier éclairage, inédit, singulier sur son oeuvre et sa vie pour toujours emmêlées ? Combien de mètres de pellicule, de plans, séquences, travellings, déjà consacrés à la même silhouette, au même visage : ceux de sa propre mère, Serafina Perduch ? Combien d'interprétations possibles des mêmes scènes, d'intérieurs et d'extérieurs, de jours et de nuits ? Le spectateur retiendra l'éclat si particulier du rire de Fina (gros plan), la détresse de son fils qu'elle abandonne en pleine guerre (plan large), leurs retrouvailles de longues années plus tard (plan moyen), la toute première scène du film où Pablo guette au coin d'une rue le taxi qui va lui rendre sa mère. Quelle mère ? Quelle femme ? Une femme en soi qu'il ne faut surtout pas essayer de comprendre, de juger ou même de pardonner. Le public verra un film, une oeuvre d'art. Les inconditionnels de Barjac ne seront pas dépaysés : Geneviève Dalisson reprend le rôle de Fina, Antoine Ledault celui de Pablo. Il s'agit toujours de projeter les mêmes ombres et les mêmes lumières, de dissiper la même peur et la même hantise. Les films de Jean-Pierre Barjac deviennent peu à peu le livre d'un écrivain qui semble les adapter pour mieux les adopter : tel est le nouveau roman de Michel del Castillo qui, après La Nuit du Décret , La Gloire de Dina et Le Démon de l'oubli nous offre le portrait définitif d'une femme, cette "femme en soi" qui a traversé la plus grande partie de son oeuvre.
- 1989
Mort d'un poète
- 313 Seiten
- 11 Lesestunden
De minister van justitie van een totalitaire staat moet de moord op een vriend van de nationale dichter van het land oplossen.
- 1984
- 1984







