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Daniel Picouly

    21. Oktober 1948
    Nach mir die Sintflut
    Die Saat der Tränen.
    Das Licht der Irren
    Schwimmstunde mit Marilyn
    Der Leopardenjunge
    Fängt ja gut an, das Leben
    • Fängt ja gut an, das Leben

      • 384 Seiten
      • 14 Lesestunden

      Eine Vorstadtkindheit der fünfziger Jahre: ein schwarzer Vater aus Martinique, der im Krieg Eisenbahnen sabotiert und De Gaulle das Leben gerettet hat, eine französische Mutter, die die besten Kirschaufläufe bäckt und fliegen kann wie Peter Pan. Und ein Junge, zehn Jahre alt, das elfte von dreizehn Kindern, voller Witz und Verstand, der in einer Welt voller Überraschungen, komischer Situationen und unvergeßlicher Dialoge lebt. Picouly erzählt von einer Kindheit, die seine eigene war. »Picoulys Beobachtungen bezaubern, je länger man sie liest und je tiefer man in dieses Buch und das Leben dieser wunderbaren Familie eintaucht.« Elke Heidenreich

      Fängt ja gut an, das Leben
      3,5
    • Während Marie-Antoinette in ihrer Zelle auf den Gang zur Guillotine wartet, sammeln sich in den Gassen von Paris Verschwörer: Noch vor Tagesanbruch muss der Leopardenjunge gefunden werden. Doch warum wünscht die Königin so sehnlich, ihn vor ihrem Tod zu sehen?

      Der Leopardenjunge
      3,3
    • Crystal, ein leidenschaftlicher American-Football-Fan, plant ein brutales Match gegen die Dallas Cowboys und will den Quarterback kidnappen. Während er seine Pläne umsetzt, wird er jedoch selbst zum Ziel eines Auftragskillers, den seine Ex-Freundin auf ihn angesetzt hat. Ein gefährliches Spiel beginnt.

      Die Saat der Tränen.
    • Nos histoires de France

      • 187 Seiten
      • 7 Lesestunden

      A l'heure de la leçon d'histoire dans les écoles d'autrefois, l'instituteur accrochait sur les murs de la classe des "planches pédagogiques" et un cortège de héros surgissait alors sur de belles images en couleurs. Vercingétorix, chef des Gaulois, nos ancêtres barbares mais braves, Charlemagne à la barbe fleurie ou Napoléon exilé à Sainte-Hélène perdu dans la contemplation de ses conquêtes passées qui se dessinaient dans le ciel. Daniel Picouly, l'auteur du Champ de personne (Grand prix des lectrices de Elle, 1996) et de L'Enfant léopard (prix Renaudot 1999), n'a pas oublié ce patrimoine pittoresque et exubérant. Il évoque ici les souvenirs d'un écolier de 10 ans "en l'an de grâce 1958" et les émotions que suscitent en lui les exploits de ces personnages stoïques. Pour le romancier, les héros de l'histoire de France composent les figures d'un grand roman, laissant les imaginaires vagabonder sur une iconographie hautement allégorique. Aidé de près de 160 affiches scolaires, Picouly raconte des épisodes d'une histoire de France qui disparaît aujourd'hui des manuels scolaires et dont les personnages constituent une sorte de panthéon perdu.

      Nos histoires de France
      4,3
    • Roland, Evelyne, Maryse, Serge... Ils sont treize. Nombre fétiche. Brassée d'adultes et tripotée de gosses au 93 de l'avenue Meissonnier à Villemomble ! Le p'pa, nom de code Chaudrake, a une griffe de tigre dans le dos. De là à penser qu'il a une vie secrète, il n'y a qu'un pas. Sinon comment expliquer ces mystérieuses randonnées en limousine, de nuit, à Orly ? La m'am, elle a une recette. C'est le clafoutis de guerre. Sans œuf, sans lait, sans beurre, sans cerises, tout plat, brûlé, Avec une flopée de noyaux. Une vraie spécialité. Quant à lui, le Mohican, il se bat avec les effroyables homophones, ces tribus à tam-tam et à plumes qui l'agressent à la moindre dictée. Son seul trésor : les soldats Mokarex. Et puis, bien sûr, seul de la vie, au bout de la rue, entre un mur et un pan de ronces, un endroit magique : le champ de personne ! Et ce champ-là, c'est toute une histoire...

      Le champ de personne
      3,9
    • Un beau jeudi pour tuer Kennedy

      • 352 Seiten
      • 13 Lesestunden

      Jeudi 4 juin 1964, dans une cité d'Orly... Le narrateur de quinze ans, déjà grand pour son âge, se trouve face à un dilemme. Doit-il terminer ses devoirs pour obéir à sa mère, adorable mais débordée par ses enfants ? Ou passer la journée avec un ami, futur loulou caché sur le toit, qui rêve d'abattre John-Fitzgerald Kennedy en ce jour anniversaire ? Ou encore, doit-il rejoindre la belle Marie-France, sa voisine, pour enfin l'embrasser ? Daniel Picouly excelle en nous plongeant dans les années 60, une époque où l'on communiquait et se battait avec tendresse, avec l'avenir devant soi. Les personnages sont mémorables : Marie-France, premier amour aux cheveux aux épaules et à la jolie jupe rouge ; les copains, qu'ils soient mal partis ou bons élèves, vivant leurs premières aventures ; et Eddy Barclay, en quête de talents, qui passe dans sa légendaire Cadillac. Dans cette « cité Million », où chaque appartement vaut 1 million de Francs, les jeunes s’embrassent dans les cages d'escaliers, s'interpellent des balcons et partagent la vie à travers les vide-ordures. Tout cela se déroule en une journée : un jeudi mémorable pour Kennedy.

      Un beau jeudi pour tuer Kennedy
      3,2