Das in der Zeit der Streitenden Reiche entstandene Werk des chinesischen Gelehrten Zhuangzi gilt als Grundlagentext des Daoismus, wird aber üblicherweise als unergründlich für unseren westlichen und modernen Blick erklärt. Jean François Billeter wendet sich gegen diese verharmlosende Exotik und behauptet: Zhuangzis Schriften sind verständlich und offenbaren den Meister als subversiven Philosophen radikaler Autonomie. Mehr als das: Durch die Konfrontation mit Denkern wie Wittgenstein, Kleist und Montaigne entsteht ein mehr als zweitausend Jahre überspannendes intellektuelles Gespräch, das auf die grundlegenden Fragen der neueren Philosophie zielt. So macht Billeter nicht nur einen der schönsten Texte der chinesischen Geistesgeschichte endlich zugänglich, sondern pointiert auch sein Erschütterungspotenzial für unser heutiges Leben, denn: »Vielleicht sind wir sogar die Leser, die Zhuangzi sich gewünscht hätte«.
Jean François Billeter Bücher



Dans cet ouvrage formé de deux essais qui se complètent l’un l’autre, Jean François Billeter éclaire doublement ce qui se passe en Chine aujourd’hui : d’abord du point de vue de l’histoire du capitalisme, de cette "réaction en chaîne non maîtrisée" dont il retrace l’histoire depuis son début en Europe, à l’époque de la Renaissance ; ensuite du point de vue de l’histoire chinoise, dont il offre également une synthèse dense, mais claire. Cet ouvrage intéressera les lecteurs qui s’interrogent sur la Chine actuelle, mais aussi ceux qui réfléchissent sur le moment présent de l’histoire et ses suites possibles.
Le Propre du sujet
- 64 Seiten
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Nous devons prendre une décision qui nous permettra de combattre les maux actuels et futurs de manière cohérente, tout en introduisant une vision positive de ce que nous souhaitons. La cohérence de notre action dépendra de cette décision, qui doit être orientée non pas contre ce que nous ne voulons pas, mais pour ce que nous voulons. Cette décision sera un acte d’intellection, reconnaissant notre besoin fondamental de devenir des sujets. L’auteur, profitant du confinement, s’interroge sur des questions essentielles. Il souligne notre perte de repères, qu'il s'agisse d'un manque ou d'une surcharge, et cherche un point sûr, qui ne peut être trouvé dans l’histoire, devenue trop vaste. Ce point doit émerger de l’observation de notre humanité commune, en tant que sujets affirmant un « je ». Pour cela, une nouvelle forme d’observation est nécessaire, une approche que les philosophes n’ont pas envisagée jusqu’à présent. Cette méthode rigoureuse mène à une compréhension précise du sujet, qui est cruciale dans le contexte actuel. Ce bref essai, bien que dense, est rédigé dans un langage accessible, se concentrant sur cette idée nouvelle dont nous avons tant besoin aujourd'hui.