Cartier
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Yann Arthus-Bertrand, one of the world's specialists in aerial photography and author of the spectacularEarth from Above, captures the City of Light from up high. The breathtaking images in this bestselling volume give us a privileged bird's eye view of Paris's beautiful streets, famous monuments, tinyquartierswith their trees and squares, and glorious roof tops. Highlights include Notre Dame, bathed in radiant light; the Arc de Triomphe and the Étoile; the Louvre and its attendant grounds; several stunning skyscapes, and of course the dazzling Eiffel Tower.
Pourquoi les Italiens parlent-ils avec les mains ? Pourquoi les Français sont-ils toujours en grève ? Pourquoi la cuisine grecque est-elle aussi grasse ? De quoi les Espagnols sont-ils si fiers ? Comment fait-on l'amour à la suédoise ? Le Finlandais est-il aussi nature qu'on le prétend ? Les Anglais peuvent-ils être à la fois snobs et excentriques ? C'est à toutes ces questions et à quantité d'autres que cet album apporte enfin des réponses définitives ! Dans une course échevelée et hilarante à travers l'Europe, les auteurs recensent et taillent des shorts à tous les préjugés de la xénophobie ordinaire. Quinze pays dans la communauté européenne, quinze occasions de rire ! Car le rire est le meilleur moyen d'en finir avec le chauvinisme. Ouvrage d'humour, cet album est également un guide pratique, une clé utile à la compréhension du monde dans lequel nous entrons, celui de l'Europe enfin unie !
Salle après salle, LE MUSEE D'ORSAY se livre, dévoilant ainsi plus de 260 CHEFS-D'OEUVRE (tableaux, sculptures, Photos, objets ... ). Au cours de cette PROMENADE VIRTUELLE, OU chaque salle du musée est accessible, tous les grands courants artistiques du XIXe SIECLE sont présentés. Chaque œuvre est commentée, analysée, replacée dans son contexte historique et agrémentée d'une biographie de l'artiste. Un zoom permet un examen en détail, tandis qu'un système d'échelle offre la possibilité de visualiser les dimensions d'une œuvre, qui peut aussi être mise en relation avec d'autres réalisations contemporaines. Un MUSEE PERSONNEL peut être créé à chaque visite, grâce à un album qui conserve en mémoire les œuvres sélectionnées. Commentaires et musique accompagnent ce parcours-découverte, approche exceptionnelle d'UN SIECLE D'HISTOIRE DE L'ART.
Comment devient-on chef de la lutte anti-mafia à New York ? Peut-on survivre dans la Roumanie d’après Ceaucescu ? Pourquoi le Guatemala est-il le pays le plus criminogène au monde ? Quelle est la principale richesse du Belarus ? Grand reporter au magazine Elle, Philippe Trétiack sillonne la planète depuis des années, jonglant avec les fuseaux horaires jusqu’à s’étourdir pour rapporter les informations parfois les plus saugrenues. Cet « homme pressé » (Paul Morand) semble animé en permanence par une curiosité insatiable à l’égard de ses semblables. Pourquoi ? C’est à cette interrogation que s’efforce de répondre ce livre autobiographique, « reportage intime » dont l’auteur est, pour la première fois, le sujet. Pour ce faire, il nous entraîne dans quelques-unes de ses incroyables aventures.Avec ce livre, Philippe Trétiack rejoint la grande famille des écrivains-reporters comme Jean Hatzfeld, Jean Rolin, Florence Aubenas qui proposent des récits d’allure très romanesque mais relatant des événements réels, dans le même esprit que la très populaire « narrative non-fiction » aux États-Unis.
Les architectes sont-ils nuls ? Beaucoup le pensent. Devant le spectacle affligeant de la Bibliothèque de France, la désolation des quartiers sur dalle, à Montparnasse, Beaugrenelle, Euralille, la prétention du ministère des Finances, la pesante médiocrité de l’Opéra Bastille, la folie des grandeurs du quartier « Odysseum » de Montpellier, les quartiers de barres et de tours..., on ne peut que faire chorus avec la foule. Pourtant le jugement est expéditif. L’architecte est un bouc émissaire facile. Il y a d’autres coupables : maires mégalomanes, entreprises déficientes, fait du prince, concours biaisés, juridiction écrasante, pots-de-vin, inculture des maîtres d’ouvrages et poujadisme du public. Faut-il pendre les architectes ? dresse le constat sévère d’un milieu et d’un système qui n’en finissent pas de produire des erreurs monumentales. Les architectes qui s’en sortent n’en sont que plus méritants. On peut se pendre à leur cou.