Bonheur des Charmettes
- 223 Seiten
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187 pp. Collection La Table Ronde des provinces .
Michel Peyramaure ist ein gefeierter französischer Romanautor, der oft als „Terroir“-Autor oder Regionalist bezeichnet wird. Sein umfangreiches Werk, das etwa hundert Romane umfasst, konzentriert sich vorwiegend auf historische Fiktion. Er gilt weithin als einer der bedeutendsten historischen Romanciers, dessen Stil häufig die reiche Geschichte und die Traditionen der französischen Provinzen feiert. Peyramaure fesselt mit seinem unverwechselbaren Ansatz des historischen Erzählens die Leser mit Geschichten aus der Vergangenheit, die mit fesselnden individuellen Schicksalen verwoben sind.







187 pp. Collection La Table Ronde des provinces .
" Après la mort de notre chat, nous nous étions bien promis de pas en avoir d'autre... Il ne lui manquait que la parole... On s'y attache trop à ces bêtes... " Cette litanie, l'avons-nous assez entendue ? " Et puis cette autre : " Un beau jour, nous avons fini par craquer... ". C'est ce qui est arrivé à Michel Peyramaure, l'auteur de ce petit livre, illustré par José Correa. Son teckel disparu, la maison lui avait paru bien vide. Il a tenu un an avant de se décider, non pour un autre chien mais pour un chat : un chartreux. Histoire de changer. Comme c'était " l'année des V ", il l'a appelé Verlaine... C'est toute une aventure qui commençait...
Nejvýznamnější náboženský svátek Babylonu se blíží, avšak přípravy k oslavám Nového roku naruší neslýchaná událost: V chrámu boha Marduka došlo k loupeži a dvojnásobné vraždě. Zmizela boží insignie, těžký zlatý pektorál vykládaný drahokamy, zdobící hruď božské sochy. To nemůže znamenat nic dobrého pro prostý lid ani pro krále Chammurapiho. Jak v nastalé panice odhalit pravého pachatele? zdroj - KJM Brno
R160171321. LE PAYS DU BEL ESPOIR. 2004. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 330 Pages. . . . Classification Dewey : 970-Histoire générale de l'Amérique du Nord
Dans le Paris des Trois Mousquetaires, Nicolas Chabert, jeune homme intelligent et secrètement ambitieux, survit misérablement au hasard des rues. Un incident le met en rapport avec Paul Scarron, le poète satirique, l'infirme glorieux, et donc avec Françoise d'Aubigné, son épouse. En s'attachant au destin de celle qui sera Mme de Maintenon, il découvre tous les secrets de la Cour - toute cette tragicomédie d'ombres et de lumières qui se joue dans les coulisses et sur le théâtre de Versailles. Il les voit passer, les grandes favorites : Marie Mancini, Louise de Lavallière, Mme de Montespan, Mlle de Fontanges - et disparaître, selon la fantaisie du roi. Seule, discrète, obstinée, Françoise d'Aubigné, devenue marquise de Maintenon, creuse son sillon dans cette folle société. Jusqu'à devenir l'épouse de Louis XIV. Dans l'ombre de cette femme exceptionnelle, Nicolas Chabert a tout vu, tout compris, des intrigues et des passions. Rien n'échappe à son œil agile. Il raconte...
Sur le plateau de Millevaches, en Corrèze, les histoires naissent pour ainsi dire à chaque pas sur les chemins de myrtilles et de bruyère, et les légendes teintées de fantastique, issues d'un vieux folklore, se réveillent à la faveur d'un vent chargé de nuit et de neige. La dame blanche de Puyaubert ; le Drac, ce petit démon insaisissable, qui allait tresser les crinières des chevaux dans l'obscurité ; le loup-garou qui aspirait à prendre sa retraite ; l'hypnotiseur rural qui faisait danser la polka aux gendarmes... Des personnages attachants et hauts en couleur surgissent : le vieux communiste amateur de feu d'artifice, l'enfant charmeur de couleuvres, et puis ces deux innocents, le Banlève et Fleur-de-nave, le simple d'esprit et la sourde-muette, qui s'épouseront... Martial Chabannes, instituteur à la retraite exemplaire, est le témoin fictif des histoires qu'il nous relate. Il les cueille comme les pissenlits pour sa salade du soir, ou les orties fraîches dont il fera sa soupe et son omelette. Dans ces nouvelles, Michel Peyramaure met en scène des séquences du folklore de sa province. Il respecte l'ambiance du pays, la nature des personnages, le vieux fonds de légendes, tout en les traduisant pour des lecteurs de notre temps. L'imagination fait le reste...
Après Suzanne Valadon et avant Louise Michel, Michel Peyramaure poursuit avec la biographie de Sarah Bernhardt l'écriture d'une trilogie composée des portraits de trois hautes figures féminines du XIXe siècle. Si elle avait suivi le destin de sa mère et de sa tante, elle eût été une petite courtisane pour finir mère maquerelle. Mais, gamine, elle avait déjà trop d' elle voulait régner. Selon les canons de l'époque (qui aimait les rondeurs), Sarah Bernhardt n'était pas belle. Mais elle avait un éclat, un regard et une voix incomparables, et un caractère de chien. Et un appétit de conquête et de gloire digne de à sa manière elle s'est conquis un empire. Il n'est pas de superlatifs qui ne lui aient été accordés – dont "La Divine", bien avant Garbo. Elle a mis l'Amérique du Nord et du Sud, la Russie, l'Europe à ses pieds. Elle est morte debout, sur sa jambe de bois, à l'âge de soixante-dix-neuf ans, après avoir consommé bien des amants et même des maris avec un appétit qui l'accompagna jusqu'au bout. Car rien de plus mouvementé, de plus passionné, de plus gai et de plus fou que cette vie-là.Pour rompre avec la biographie traditionnelle, Michel Peyramaure a trouvé un mode de récit iné faire raconter la grande tragédienne par ceux qui l'ont côtoyée. Edmond Rostand, Sacha Guitry, sa famille, ses amants... Ils évoquent son métier, ses amours, ses caprices, son génie. Cela fait un roman extraordinairement vivant, riche de personnages étonnants. Une succession fascinante de tableaux et de miroirs.
C'est au temps des Trois Mousquetaires , sous le règne de Louis XIII. Non au Louvre ni à Buckingham, mais en Périgord, bien loin du trône, dans cette province où le peuple paysan ploie sous les impôts et les exactions des soldats du roi. Périodiquement, les paysans s'insurgent. Ces révoltés de la misère, on les appelle les "croquants".Maquisards, ils tiennent les vastes forêts qui s'étendent entre Brantôme, Périgueux et Bergerac. Ils constituent des armées. Le plus souvent, ils sont écrasés. Dans les années 1635-1640, ils se trouvent un chef, Pierre Grellety, qui les mène à la victoire. Pour en finir, Richelieu, en grand politique, prend Grellety et ses hommes à son service.Voilà le cadre historique. Michel Peyramaure y jette des hommes et des femmes - vaillantes et tendres à la fois -, des combats et des fêtes, des amitiés, des trahisons et des amours. Tout un tournoiement d'êtres et d'événements qui trace de cette vieille France profonde un tableau éclatant de couleurs et de passions.
Complètement isolée dans la lande des Cévennes, une longue bâtisse grise, tassée sur ses secrets : le fameux coupe-gorge de Peyrebeille, L'AUBERGE ROUGE. " Dans cette auberge, rappelle un témoin de l'affaire, chaque pas conduit au lieu d'un assassinat : ici, c'est la chambre où le voyageur abandonné au sommeil ne peut plus se réveiller ; ailleurs, c'est le puits profond et secret où plus d'un malheureux est venu se précipiter ; plus loin, c'est le caveau où Anjolras a, pendant quarante-huit heures, lutté contre les angoisses d'une mort cruelle et inévitable. Tout, enfin, dans ce repaire, respire le crime, l'horreur et l'effroi. " 2 octobre 1833 : trois têtes tombent sous le couperet de la guillotine. Justice est faite. Les assassins viennent de payer enfin leurs horribles forfaits, une cinquantaine de meurtres, plus sanguinaires les uns que les autres. Et pourtant... En refermant ce livre qui relate les plus sombres épisodes du drame, on ne peut s'empêcher de se demander si cette triple exécution, il y a près d'un siècle et demi, n'a pas été finalement la plus grande erreur judiciaire du XIXe siècle. En suivant au plus près les témoignages rapportés par des chroniqueurs de l'époque, à défaut de pouvoir s'en remettre aux archives du procès, mystérieusement disparues, Michel Peyramaure réanime avec conviction et originalité les fragments figés d'un bien énigmatique puzzle.