Marco Aurelio Reihenfolge der Bücher (Chronologisch)






Empereur de Rome, Marc Aurèle a d'abord été un élève des maîtres stoïciens. Cet apprentissage lui permettra de surmonter les difficultés et les contradictions que son rôle lui imposait : homme de paix, il mena de nombreuses guerres ; homme songeur et réservé, il eut une destinée qui sur le devant de la scène. Des stoïciens, il a appris la résistance et la maîtrise de soi-même. Il a aussi développé des techniques qu'il décrit dans cet ouvrage afin de conserver la sérénité à laquelle il aspire. Il composa d'ailleurs ces Pensées dans un moment de grand trouble, quand il défendait l'Empire des envahisseurs barbares du nord et de l'est. Et il retourne le stoïcisme des anciens en système d'action, applicable à la fois dans la politique et dans la gouvernance de soi-même. Un ouvrage étonnamment moderne et facilement compréhensible, qui peut vous servir de guide personnel. Une édition en grands caractères pour une lecture plus facile.
I Pensieri di Marco Aurelio, noti anche come Ricordi, sono un'opera fondamentale per chi desidera avvicinarsi alla saggezza antica, che affronta il conflitto tra l'essere e il voler essere, i principi filosofici e gli impulsi naturali, nonché la teoria e la pratica. L'imperatore, pur cercando di seguire la logica stoica, vive un tormento interiore che rende i suoi pensieri ambivalenti. Le sue riflessioni presentano spesso due facce, come una medaglia: crede nella provvidenza, ma non esclude il caos; confida negli dèi, ma si interroga sul perché i migliori non possano sopravvivere dopo la morte. I suoi dubbi emergono in contrasto con le certezze, ma due concetti chiave risaltano: «La vita è opinione», un gioco dialettico che il saggio sa decifrare, e «L’uomo non è responsabile delle sue azioni», poiché tutto avviene in armonia con le leggi della natura. Questa affermazione, pur contraddittoria, rappresenta la sintesi dell'opera. L'imperatore esprime la sua serenità interiore, affermando che nulla può turbare la sua anima, invitando a riflettere su ciò che realmente ha valore.
Mark Aurel's Meditationen
- 202 Seiten
- 8 Lesestunden
Le Temps
- 150 Seiten
- 6 Lesestunden
Comment ne pas perdre son temps, à défaut de ne pouvoir l'économiser ? Peut-on vivre l'instant présent sans se projeter sans cesse dans le passe ou l'avenir ? Est-il possible de vivre heureux dans le temps qui nous est imparti ? D'accepter les effets du vieillissement ? Sénèque, Lucrèce, Descartes, Marc Aurèle, Kierkegaard, Schopenhauer, Nietzsche... aucun n'a pu échapper à ces interrogations métaphysiques. Hommes avant d'être philosophes, soumis eux aussi aux exigences du temps qui passe, ces penseurs ont toujours considéré ce sujet comme un défi lancé à leur intelligence. Leurs réflexions denses et passionnantes réunies dans ce guide proposent une alternative rafraîchissante aux éternels clichés énoncés sur ce thème.
Wege zu sich selbst
- 192 Seiten
- 7 Lesestunden
Schon Friedrich Nietzsche hat Marc Aurels „Wege zu sich selbst“ als „Stärkungsmittel“ empfohlen. Auch heutigen Lesern kann dieses Buch des großen Stoikers ein wertvoller Begleiter durch den Alltag und Anleitung zur inneren Ruhe und Gelassenheit sein. Aurels meditative Gedanken und Aphorismen zeugen von großer Lebensweisheit und Liebe zu den Menschen. Das Glück im Inneren finden und sich nicht von den äußeren Stürmen mitreißen lassen – das ist die wertvolle Erkenntnis dieser unvergänglichen Sammlung von Leitsätzen.
Soliloques
- 286 Seiten
- 11 Lesestunden
Seul avec lui-même, sur les rives du Danube, au cours d'une de ses expéditions contre les peuplades qui assiègent son empire. Marc Aurèle rédige en grec, le soir venu, dans sa tente de commandement, l'ordre du jour qu'il s'intime à lui-même, composant ainsi, à l'aube du grand affrontement entre le polythéisme païen et les monothéismes juif et chrétien, ce bréviaire personnel de morale, qui ne laisse pas de nous interroger. L'empereur Marc Aurèle fut le dernier des grands stoïciens. Après le temps des philosophes, vint celui des martyrs, qui furent les premiers Témoins d'une foi nouvelle, mais aussi les derniers vrais " chrétiens ". Emportés par l'enthousiasme dans le sillage du Rédempteur crucifié qui leur avait ouvert la voie du jardin des Supplices et bousculant, au mépris de leur vie misérable, l'ordre établi par Rome, ils s'étaient élancés vers les amphithéâtres, où ils avaient fait les frais du lever de rideau sur la Cité de Dieu. La morale de Marc Aurèle, délivrée de tout enthousiasme fanatique, nous parvient aujourd'hui comme le fruit d'une passion calme et non feinte au service du bien public. Dans ses Soliloques, où " les dieux " vaquent en silence, on découvre que la " piété " n'était pas un vain mot pour ce moraliste païen, lucide et sincère, qui écrivait, pour sa propre gouverne : " Ce qui n'est pas utile à la ruche n'est pas non plus utile à l'abeille ".



