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Mariella Righini

    Die Florentinerin
    Florentine
    Capuccino
    La passion, Ginette
    Die Leidenschaft, Ginette
    Die Florentinerin
    • Die Leidenschaft, Ginette - bk338; Rowohlt Verlag; Mariella Righini; pocket_book; 1984

      Die Leidenschaft, Ginette
    • La passion, Ginette

      • 325 Seiten
      • 12 Lesestunden

      On connaissait le roman épistolaire. De nos jours, les liaisons dangereuses se dévident au fil de dialogues téléphoniques. Quand Véro, peintre, n'est pas là pour décrocher et écouter les aventures et mésaventures de ses amies, son répondeur en entend de jolies... Quel est l'unique sujet de conversation de Peggy, réalisatrice new-yorkaise, de Barbara, modéliste polonaise, de Lorenza, romancière florentine ? les hommes. Le téléphone est leur confessionnal préféré ; et au fil des confidences à l'ironique Véro, leur conscience, leur mentor, leur exemple aussi, on les découvre torturées, subjuguées ou dévorées par d'odieux et attachants personnages, d'autant plus oppressants qu'ils ne font pas le poids, leurs hommes du moment. C'est la passion, Ginette... Sous le langage vif de ces dames du temps présent, Mariella Righini nous dévoile un très moderne avatar du féminin, la dépendance amoureuse. La princesse de Clèves n'en croirait pas ses oreilles. Les paroles ont beau changer, c'est bien la même chanson, sifflée avec un humour percutant, une férocité joyeuse par la plus tendre des complices.

      La passion, Ginette
    • Capuccino

      • 312 Seiten
      • 11 Lesestunden

      Flammarion. 1999. In-8. Broch. Bon tat, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intrieur frais. 307 pages.. . . . Classification Dewey : 840-Littratures des langues romanes. Littrature franaise

      Capuccino
    • Florentine

      • 294 Seiten
      • 11 Lesestunden

      Avec ses boucles dorées, son corps souple, sa peau de nacre, sa grâce éthérée, elle illumine les oeuvres des maîtres du Quattrocento, Pollaiolo, Ghirlandaio, Piero di Cosimo ou Léonard de Vinci. Les hommes, depuis, n'ont cessé de rêver d'elle. Singulièrement moderne, elle est encore, par-delà les siècles, la plus belle fille du monde. C'est son roman que raconte Florentine. Simonetta découvre Florence à seize ans, en épousant Marco Vespucci, cousin d'Amerigo, le célèbre navigateur florentin. Sur cette ville flamboyante, novatrice, excitante, où artistes et mécènes, humanistes et poètes ont tous vingt ans, elle ouvre ses longs yeux verts. Adulée, courtisée, elle est la Vénus de toutes les fêtes et de toutes les joutes. Du plus modeste au plus illustre, les Florentins en sont fous. Au premier rang de ses adorateurs, deux frères complices et rivaux, les Médicis, Laurent le Magnifique et Julien, son cadet. Une passion explose entre le Prince et la Muse qui connaîtront huit années d'amours partagées, bien qu'âprement entravées, dans la ville la plus libre d'Italie. Au moment où tout paraît enfin possible, le destin les frappe tous deux, à deux années d'intervalle, un fatal 26 avril. C'était il y a cinq siècles.

      Florentine