Gratis Versand ab 16,99 €. Mehr Infos.
Bookbot

La déportation des ouvriers belges en Allemagne (1914 - 1918)

Parameter

  • 152 Seiten
  • 6 Lesestunden

Mehr zum Buch

Léon Frérot était entrepreneur à Biesme (Mettet, Belgique). En 1916, il fut déporté, avec plus de 80 autres travailleurs du village, au camp de Cassel, en Allemagne.0Grâce au journal qu'il écrira au jour le jour, nous comprenons leur refus systématique de répondre aux appels incessants des Allemands pour travailler en exil et connaissons mieux les conditions dans lesquelles ces civils étaient détenus. Dans ce journal sont passés en revue non seulement les états de santé des déportés, les sautes d'humeur des geôliers, les stratégies de survie, mais son récit fourmille également de renseignements relatifs aux habitants de cette commune, dont il fut, pour certains, désigné responsable. Et c'est tout un pan du passé qui surgit de l'ombre, mais qui faillit bien y rester. C'est, en effet, dans le bric-à-brac d'une caisse au contenu disparate, que lors d'une brocante, il fut tiré de l'oubli, voire de la destruction. Habent sua fata libelli !

Buchkauf

La déportation des ouvriers belges en Allemagne (1914 - 1918), Jean-Louis van Belle

Sprache
Erscheinungsdatum
2013
Wir benachrichtigen dich per E-Mail.

Lieferung

  • Gratis Versand ab 16,99 € in ganz Deutschland! Mehr Infos.

Zahlungsmethoden

Keiner hat bisher bewertet.Abgeben

Titel
La déportation des ouvriers belges en Allemagne (1914 - 1918)
Sprache
Französisch
Erscheinungsdatum
2013
Seitenzahl
152
ISBN10
2874570672
ISBN13
9782874570674
Reihe
Beschreibung
Léon Frérot était entrepreneur à Biesme (Mettet, Belgique). En 1916, il fut déporté, avec plus de 80 autres travailleurs du village, au camp de Cassel, en Allemagne.0Grâce au journal qu'il écrira au jour le jour, nous comprenons leur refus systématique de répondre aux appels incessants des Allemands pour travailler en exil et connaissons mieux les conditions dans lesquelles ces civils étaient détenus. Dans ce journal sont passés en revue non seulement les états de santé des déportés, les sautes d'humeur des geôliers, les stratégies de survie, mais son récit fourmille également de renseignements relatifs aux habitants de cette commune, dont il fut, pour certains, désigné responsable. Et c'est tout un pan du passé qui surgit de l'ombre, mais qui faillit bien y rester. C'est, en effet, dans le bric-à-brac d'une caisse au contenu disparate, que lors d'une brocante, il fut tiré de l'oubli, voire de la destruction. Habent sua fata libelli !