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Judith : " Je surfais sur le Net et je suis tombée sur un site d'escorts. Avec photos, tarifs, disponibilités, classés par tranche d'âge, par prénoms, tous des pseudos en général, par couleur d'yeux, de cheveux, par tailles, fumeur, non fumeur, anglais parlé. Aucun n'était anthropologue, sinon j'aurais mis ma sœur sur le coup. " Marco : " Ta cliente, elle te regarde comme une personne, pas comme un tas de viande. C'est ça, la grosse différence. Tu remplis pas un trou, tu combles un vide... Tu te sens utile... Tu sais que tu vas leur faire des bons souvenirs... " Fanny : " Et tout de suite, je l'ai vu avec ces femmes. Je ne m'étais jamais demandé combien il gagnait, à chaque fois. Maintenant, je me rends compte que ça devait être beaucoup. Elles étaient toutes pleines de pognon, vieilles, moches et pleines de pognon. C'est pas ma mère qui pourrait se payer des trucs comme ça. "

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Cliente, Josiane Balasko

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Erscheinungsdatum
2004
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(Paperback),
Buchzustand
Gebraucht - Gut
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Titel
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Sprache
Französisch
Autor*innen
Josiane Balasko
Verlag
Fayard
Erscheinungsdatum
2004
Einband
Paperback
ISBN10
2213617473
ISBN13
9782213617473
Reihe
Schlagwörter
Belletristik, Frankreich
Bewertung
3,05 von 5 Sternen
Beschreibung
Judith : " Je surfais sur le Net et je suis tombée sur un site d'escorts. Avec photos, tarifs, disponibilités, classés par tranche d'âge, par prénoms, tous des pseudos en général, par couleur d'yeux, de cheveux, par tailles, fumeur, non fumeur, anglais parlé. Aucun n'était anthropologue, sinon j'aurais mis ma sœur sur le coup. " Marco : " Ta cliente, elle te regarde comme une personne, pas comme un tas de viande. C'est ça, la grosse différence. Tu remplis pas un trou, tu combles un vide... Tu te sens utile... Tu sais que tu vas leur faire des bons souvenirs... " Fanny : " Et tout de suite, je l'ai vu avec ces femmes. Je ne m'étais jamais demandé combien il gagnait, à chaque fois. Maintenant, je me rends compte que ça devait être beaucoup. Elles étaient toutes pleines de pognon, vieilles, moches et pleines de pognon. C'est pas ma mère qui pourrait se payer des trucs comme ça. "