Gratis Versand ab 16,99 €. Mehr Infos.
Bookbot

Les fabricants de chômage

Buchbewertung

Parameter

  • 332 Seiten
  • 12 Lesestunden

Mehr zum Buch

Après le succès de son premier essai, Bernard Zimmern approfondit sa critique de l'État. Ancien énarque et polytechnicien, il affirme que "L'État est incapable de créer des emplois, seuls les entrepreneurs le peuvent". L'auteur ne croit pas en l'État comme moteur du développement économique, même s'il reconnaît un rôle régulateur. Sa pensée va au-delà d'une simple célébration de l'entreprise : il accuse les fonctionnaires d'être "les meilleurs ennemis de l'entreprise [...] et les meilleurs amis du chômage". Il critique également Martine Aubry pour son "laxisme de la gestion publique". Selon lui, des initiatives comme les contrats emploi-solidarité et les emplois-jeunes ne représentent que de faux emplois et, paradoxalement, l'État ne combat pas le chômage, mais le produit. Zimmern s'oppose au monopole de l'État, plaidant pour une refonte du système fiscal, la libre entreprise, et la suppression de l'ANPE. Pour lui, ces mesures sont essentielles pour lutter réellement contre le chômage. Bien qu'il présente ses idées avec rigueur, son ton pamphlétaire pourrait ne pas plaire à tout le monde.

Buchkauf

Les fabricants de chômage, Bernard Zimmern, Plantu

Sprache
Erscheinungsdatum
2002
product-detail.submit-box.info.binding
(Paperback)
Wir benachrichtigen dich per E-Mail.

Lieferung

  • Gratis Versand ab 16,99 € in ganz Deutschland! Mehr Infos.

Zahlungsmethoden

5,0
Ausgezeichnet
1 Bewertung

Hier könnte deine Bewertung stehen.

Titel
Les fabricants de chômage
Sprache
Französisch
Verlag
Plon
Erscheinungsdatum
2002
Einband
Paperback
Seitenzahl
332
ISBN10
2259196527
ISBN13
9782259196529
Reihe
Schlagwörter
Bürokratie
Bewertung
5 von 5 Sternen
Beschreibung
Après le succès de son premier essai, Bernard Zimmern approfondit sa critique de l'État. Ancien énarque et polytechnicien, il affirme que "L'État est incapable de créer des emplois, seuls les entrepreneurs le peuvent". L'auteur ne croit pas en l'État comme moteur du développement économique, même s'il reconnaît un rôle régulateur. Sa pensée va au-delà d'une simple célébration de l'entreprise : il accuse les fonctionnaires d'être "les meilleurs ennemis de l'entreprise [...] et les meilleurs amis du chômage". Il critique également Martine Aubry pour son "laxisme de la gestion publique". Selon lui, des initiatives comme les contrats emploi-solidarité et les emplois-jeunes ne représentent que de faux emplois et, paradoxalement, l'État ne combat pas le chômage, mais le produit. Zimmern s'oppose au monopole de l'État, plaidant pour une refonte du système fiscal, la libre entreprise, et la suppression de l'ANPE. Pour lui, ces mesures sont essentielles pour lutter réellement contre le chômage. Bien qu'il présente ses idées avec rigueur, son ton pamphlétaire pourrait ne pas plaire à tout le monde.