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Philippe Meirieu

    L'école, mode d'emploi
    Apprendre... oui, mais comment
    Fernand Oury
    Le plaisir d'apprendre
    Une autre télévision est possible!
    Défis et richesses des classes multilingues
    • 2021

      Défis et richesses des classes multilingues

      Construire des ponts entre les cultures

      • 155 Seiten
      • 6 Lesestunden

      Plus de la moitié des enfants scolarisés dans le monde parlent une langue différente à l'école de celle qu'ils utilisent à la maison. Contrairement aux idées reçues, cela ne constitue pas un handicap, bien au contraire. Alors que les "classes internationales" et "bilingues" sont valorisées, l'accueil des élèves dits "allophones" est souvent perçu comme un défi pédagogique. C'est ici qu'intervient le travail de Nathalie Auger et Emmanuelle Le Pichon-Vorstmann, qui soutiennent que ces élèves représentent une opportunité d'apprentissage enrichissante. Elles plaident pour une approche qui ne minimise pas la langue maternelle, mais qui l'intègre comme un atout dans l'enseignement. Leurs propositions visent à créer des situations d'apprentissage dans toutes les disciplines, où la diversité linguistique et culturelle devient un levier pour des acquisitions solides. S'appuyant sur leur expérience et des recherches internationales, les auteures offrent de nombreuses ressources pratiques : fiches, documents, outils et dispositifs pour la classe. De plus, le livre aborde soixante-dix-huit questions recueillies auprès de parents, d'enseignants et d'élèves, permettant ainsi une exploration enrichissante de ce sujet essentiel.

      Défis et richesses des classes multilingues
    • 2018

      Le plaisir d'apprendre

      • 157 Seiten
      • 6 Lesestunden

      Souvenez-vous du cancre de Prévert : "Il dit non au professeur / Il est debout / On le questionne"... Comment enseigner à celui qui n'a pas envie d'apprendre ? Comment lui donner le goût du savoir ? Car la transmission est toujours fragile, souvent aléatoire ; l'apprentissage, lui, est parfois ingrat et semé d'embûches.Pour Philippe Meirieu, susciter le désir d'apprendre et faire accéder à la joie de comprendre, voilà l'enjeu essentiel de toute éducation et formation. Il s'agit, ni plus ni moins, de replacer le plaisir au coeur des apprentissages, tout au long de la vie."Ma conviction est faite et je n'en démordrai pas : dans la course effrénée que vivent nos enfants aujourd'hui, fascinés par la vie en trompe-l'oeil et en temps réel, la découverte du plaisir d'apprendre reste l'acte fondateur de toute éducation."

      Le plaisir d'apprendre
    • 2016

      Aujourd'hui, il est largement admis que l'École doit faciliter les apprentissages, mais un consensus sans moyens concrets reste insuffisant. Comment apprendre ? Les enseignants savent que de simples exhortations ne suffisent pas. Philippe Meirieu approfondit la réflexion sur l'acte d'apprentissage, démasquant les représentations trompeuses et les illusions qui l'entourent. Il établit des repères pour aider les enseignants à élaborer, réguler et évaluer leur action. L'ouvrage explore la relation pédagogique, la rationalisation didactique et les stratégies individuelles d'apprentissage, soulignant l'importance de ces dimensions pour maintenir l'équilibre du système d'apprentissage. L'originalité de cet ouvrage réside également dans sa forme interactive, engageant le lecteur à travers des exercices et des récits d'expériences pédagogiques. À partir de ces situations, l'auteur propose des principes fondamentaux et une série d'outils pratiques pour les enseignants, leur permettant de concevoir une pédagogie différenciée, d'offrir une aide méthodologique et de favoriser la réussite de tous. Ce livre transcende le clivage entre théorie et pratique, devenant rapidement une référence pour les professionnels de l'apprentissage.

      Apprendre... oui, mais comment
    • 2007

      Une autre télévision est possible!

      Mais pas souhaitable!

      • 127 Seiten
      • 5 Lesestunden

      Tout le monde en parle, mais personne n'y réfléchit vraiment. Les politiques l'utilisent, mais aucun ne se hasarde à la critiquer vraiment. Les enfants la regardent, mais les professeurs n'en parlent pas. Les parents constatent les dégâts, mais personne ne sait comment les limiter. Le crétinisme y est de mise avant 23 heures et l'élitisme après. Il faudra bien, un jour, prendre la mesure du " phénomène télévision " : course effrénée à l'audience, emprise de la publicité, mainmise sur les programmes d'une caste jalouse de ses privilèges... Il faut surtout penser, dès maintenant, à des alternatives possibles. Elles existent. Philippe Meirieu les a rencontrées et il croit que rien n'est perdu si les citoyens reprennent la main.

      Une autre télévision est possible!
    • 2001

      Fernand Oury

      • 47 Seiten
      • 2 Lesestunden

      Nous connaissons bien ces gosses qui ne tiennent pas en place, incapables de se concentrer sur une leçon ou un devoir comme de participer à un travail collectif et dont les enseignants disent parfois qu'ils ne peuvent rien en faire. Or, nous les retrouvons parfois dans une salle de judo et, là, nous les voyons se soumettre à des règles qui sont pourtant très strictes, des règles dont les origines se perdent dans la nuit des temps. Et ces gamins-là, quand ils se retrouvent à l'école, ne comprennent plus, à nouveau, la nécessité de se soumettre à des règles. Pourtant, ici, leur avenir est en jeu, leur avenir scolaire et leur avenir social... Alors comment faire pour qu'ils acceptent un minimum de règles dans l'apprentissage scolaire et qu'à partir de là ils puissent éviter l'exclusion à laquelle, sinon, ils seraient condamnés ? Un instituteur, Fernand Oury, demeuré instituteur, " instituteur demeuré " comme il le disait lui-même, un homme qui a toujours refusé tous les honneurs et tous les grades universitaires, s'est interrogé sur cette question dont il a fait le centre de son œuvre : " Comment aider des jeunes à construire une loi qui leur permette d'apprendre et de grandir ? "

      Fernand Oury
    • 1994

      Emile, reviens vite...

      ils sont devenus fous

      Au chevet de l’École malade se pressent les médecins de Molière. Chroniqueurs, philosophes, présentateurs de télévision, historiens ou romanciers, ils prétendent tous détenir le remède miracle : certains exhibent le clystère de la sélection, d’autres préconisent la saignée de la privatisation, d’autres encore suggèrent de vigoureux cataplasmes disciplinaires... Mais tous s’accordent à désigner le coupable, la pédagogie – ou le « pédagogisme » comme ils disent – qui aurait sacrifié toute véritable exigence disciplinaire pour promouvoir l’écoute béate des aspirations des élèves. L’École serait ainsi victime d’une massification galopante et démagogique, la violence en serait le lot quotidien et la qualité y serait devenue introuvable. Face à ces attaques, Philippe Meirieu et Michel Develay ont décidé de s’engager. Évoquant la figure d’Émile, le personnage emblématique du traité de Rousseau sur l’éducation, ils se proposent de passer au crible les discours actuels sur l’École et la pédagogie. Ils se placent ainsi résolument du côté de l’élève, en s’efforçant de distinguer avec lui ce qui l’aide à grandir de ce qui l’abîme, ce qui promeut son humanité de ce qui le condamne à la dépendance ou à la violence. C’est pourquoi ils prennent au sérieux les critiques et les objections qui mettent en question le rôle des Sciences de l’Éducation, la fonction de la pédagogie, la légitimité de la démocratisation du système éducatif, la référence aux Droits de l’Enfant, l’abandon des contenus disciplinaires. Sur tout cela, ils cherchent à comprendre le point de vue de leurs adversaires, rappellent les acquis des recherches en matière éducative, clarifient les enjeux essentiels et affirment leurs convictions. Écartant radicalement la tentation de traiter toujours l’échec par l’exclusion, ils dessinent ici, sur la question essentielle de l’École, les contours d’une « utopie de référence » pour une société qui en a terriblement besoin.

      Emile, reviens vite...
    • 1991