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El coronel no tiene quien le escriba

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Le héros de ce roman, qui se déroule en 1956, est un vieux colonel vivant avec sa femme dans un village tropical colombien, attendant depuis cinquante ans sa pension de vétéran. Dans ce village sans nom, l'état d'urgence de la dictature militaire est devenu la norme pour ses habitants. La vie est stagnante, mais ils espèrent un changement, la plupart passivement, quelques-uns activement. Parmi les actifs se trouvent le médecin et les ouvriers d'un atelier de couture déguisé en cellule de résistance, ainsi que le colonel avec son coq de combat, un héritage de son fils Agostin, abattu pour avoir distribué des tracts illégaux. Le colonel et sa femme asthmatique n'ont plus rien à manger. Le bateau postal, qu'il attend chaque vendredi, n'apporte aucune nouvelle de sa pension. Le coq doit être vendu, mais le colonel n'arrive pas à se résoudre à le faire. Le jour où il voit le coq acclamé dans l'arène, il réalise que celui-ci représente pour lui et le village un symbole d'espoir. À travers un langage extrêmement concis et précis, l'auteur aborde la violence, thème central du continent, avec colère et tendresse.

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El coronel no tiene quien le escriba, Gabriel García Márquez

Sprache
Erscheinungsdatum
1999
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Titel
El coronel no tiene quien le escriba
Sprache
Französisch
Verlag
Mondadori
Erscheinungsdatum
1999
Einband
Flexobindung
Seitenzahl
95
ISBN10
8439704100
ISBN13
9788439704102
Reihe
Erstveröffentlichung
1961
Originaltitel
El coronel no tiene quien le escriba
Bewertung
3,7 von 5 Sternen
Beschreibung
Le héros de ce roman, qui se déroule en 1956, est un vieux colonel vivant avec sa femme dans un village tropical colombien, attendant depuis cinquante ans sa pension de vétéran. Dans ce village sans nom, l'état d'urgence de la dictature militaire est devenu la norme pour ses habitants. La vie est stagnante, mais ils espèrent un changement, la plupart passivement, quelques-uns activement. Parmi les actifs se trouvent le médecin et les ouvriers d'un atelier de couture déguisé en cellule de résistance, ainsi que le colonel avec son coq de combat, un héritage de son fils Agostin, abattu pour avoir distribué des tracts illégaux. Le colonel et sa femme asthmatique n'ont plus rien à manger. Le bateau postal, qu'il attend chaque vendredi, n'apporte aucune nouvelle de sa pension. Le coq doit être vendu, mais le colonel n'arrive pas à se résoudre à le faire. Le jour où il voit le coq acclamé dans l'arène, il réalise que celui-ci représente pour lui et le village un symbole d'espoir. À travers un langage extrêmement concis et précis, l'auteur aborde la violence, thème central du continent, avec colère et tendresse.