Bookbot

Les Fleurs du Mal. Die Blumen des Bösen, französische Ausgabe

Mehr zum Buch

Ce livre, dont le titre : Fleurs du Mal, - dit tout, est revêtu d'une beauté sinistre et froide; il a été fait avec fureur et patience. D'ailleurs, la preuve de sa valeur positive est dans tout le mal qu'on en dit. "Le livre met les gens en fureur", écrivait Baudelaire à sa mère, le 9 juillet 1857. La première édition des Fleurs du Mal venait d'être publiée; le procès qui s'ensuivit allait donner raison au poète : six pièces furent condamnées au motif qu'elles "conduisaient nécessairement à l'excitation des sens". En 1861 parut la seconde version des Fleurs du Mal, dont Baudelaire, peu avant sa mort, affirmait : "Faut-il vous dire que dans ce livre atroce, j'ai mis tout mon coeur, toute ma tendresse, toute ma religion (travestie), toute ma haine ? Il est vrai que j'écrirai le contraire, que je jurerai mes grands dieux que c'est un livre d'art pur, de singerie, de jonglerie; et je mentirai comme un arracheur de dents" (lettre à Ancelle du 18 février 1866).

Buchkauf

Les Fleurs du Mal. Die Blumen des Bösen, französische Ausgabe, Charles Baudelaire, Jacques Dupont, Jean-Michel Maulpoix

Sprache
Erscheinungsdatum
2010
Einband
(Paperback),
Buchzustand
Gebraucht - Gut
Preis
3,19 €inkl. MwSt.

Lieferung

  • Gratis Versand ab 14,99 € in ganz Deutschland! Mehr Infos.

Zahlungsmethoden

Keiner hat bisher bewertet.Abgeben

Titel
Les Fleurs du Mal. Die Blumen des Bösen, französische Ausgabe
Sprache
Französisch
Erscheinungsdatum
2010
Einband
Paperback
Seitenzahl
371
ISBN10
2081279037
ISBN13
9782081279032
Reihe
Beschreibung
Ce livre, dont le titre : Fleurs du Mal, - dit tout, est revêtu d'une beauté sinistre et froide; il a été fait avec fureur et patience. D'ailleurs, la preuve de sa valeur positive est dans tout le mal qu'on en dit. "Le livre met les gens en fureur", écrivait Baudelaire à sa mère, le 9 juillet 1857. La première édition des Fleurs du Mal venait d'être publiée; le procès qui s'ensuivit allait donner raison au poète : six pièces furent condamnées au motif qu'elles "conduisaient nécessairement à l'excitation des sens". En 1861 parut la seconde version des Fleurs du Mal, dont Baudelaire, peu avant sa mort, affirmait : "Faut-il vous dire que dans ce livre atroce, j'ai mis tout mon coeur, toute ma tendresse, toute ma religion (travestie), toute ma haine ? Il est vrai que j'écrirai le contraire, que je jurerai mes grands dieux que c'est un livre d'art pur, de singerie, de jonglerie; et je mentirai comme un arracheur de dents" (lettre à Ancelle du 18 février 1866).